غريب جدا أمر شرطتنا الوطنية فبعد أن أبانت عن عجزها الواضح فى متابعة الفارين المتهمين بتهم القتل والإفساد فى الأرض أحرى رد الصاع صاعين لمن مرغ كرامة الأمن وقادته فى الوحل حين خرج مرفوع الرأس من معركة إستنفدت فيها الشرطة كل إمكانياتها وأكثر دون أن تستطيع تحقيق أي من أهدافها التى جاءت من أجلها،ليتضح أنها لم تجد مايصون الكرامة المزعومة ويحفظ ماتبقى من ماء الوجه سوى الإعتداء على مواطنين أبرياء كانوا يتوقعون كل شيئ سوى أن تغير عليهم شرطة سخرت لخدمة الشعب وحمايته أوهكذا كان يفترض منها ذلك،وتروى بدمائهم الزكية الأرض.
إن الأحداث الدامية الأخيرة التى شهدتها بلادنا كشفت عن سوءات جهاز الأمن فى بلدنا وأظهرت لمن كان لديه أدنى شك فى ذلك -وقليل ماهم- أن الأجهزة الأمنية عاجزة عن رفع التحدى وغير مؤهلة من الناحية التقنية واللوجستية لمجابهة هذه التحديات التى تطل برأسها وتلقى بظلال ثقيلة على الوضع الأمنى فى بلد ظل إلى وقت قريب بعيدا عن الإرهاب وتأثيراته ومخلفاته الكارثية. ولذلك فإن الأحداث الأخيرة بدء بهروب المتهم ولدسيدينا من قبضة القضاء إنتهاءا بتملصه من يد الأمن،تفرض على من يهمهم الأمر فى هذا البلد مراجعة حساباتهم والتفكير العميق فى الوضعية التى آلت إليها الأجهزة القضائية والأمنية فى هذا البلد،ليتم بناء هذه الأجهزة والهياكل وفقا لأجندة جديدة ورؤى جديدة غير التى اتضح أنها أسست من أجلها، وأعتقد أن عملية الإصلاح تلك تتطلب الكثير من الجهود والتفكير الجدي والعميق ليس فقط فى إصلاح الأجهزة الموجودة اليوم فذلك من الصعوبة بمكان ولكن ببناء أجهزة جديدة تراعى الإحتياجات الأمنية والتحديات الوافدة وتتجنب المنزلقات والحفر التى تردى فيها الجهاز الأمنى القائم اليوم والذى لم يعد خافيا على أحد ما وصل إليه مما جعل البعض يطالب بإعفائه من المهمة الملقاة على عاتقه وإسنادها لجهات عسكرية ربما أكثر مهنية وبعدا عن الشبهات تأسيا بما أقدمت عليه دولة مجاورة بعد أن تبين لها صعوبة ما أفسد الدهر. ولئن كان المواطن البسيط قد خيل إليه على مدى سنوات عدة خلت لتأسيس الجهازالأمنى فى هذا البلد أن الشرطة فى خدمة الشعب فإن القاعدة المتداولة اليوم لدى الجميع هي أن الشعب فى خدمة الشرطة ،فاليوم المواطن البسيط يبذل جهده وعرقه للحصول على مبلغ مالى زهيد يقيه الشر المستطير لشرطتنا الوطنية سواء كان ذاك المواطن بائعا متجولا بسيطا أو سائق سيارة أجرة لاحول ولاقوة لديه. لقد كرس الجهاز الأمنى الموجود اليوم الكثير من المسلكيات المخلة التى يندى لها الجبين وتسيئ إلى وطن بأكمله قبل أن تسيئ إلى الشرطة بعينها ولذلك فلاغرابة أن يظهر المواطن وبنظرة مبسطة ساذجة وكأنه ند لشرطتنا الوطنية فرحا بما أصابها متمنيا لها الزوال كما يتمنى للإرهاب ذلك، ولا غرابة فالعنف والظلم وجهان لعملة واحدة،"تعددت الأسباب والموت واحد"..
إمام الدين ولدأحمدو
Imam04@maktoob.com
ani
samedi 12 avril 2008
mercredi 9 avril 2008
la curiosité m a ammener hier apres midi 08 avril a aller voir les preparatifs de nos onz nationeaux au stade olympique de nktt.
ma foi il fallait voir comment est le foot en cette contrée;voir cet entrainneur sabotteur que la ffrim a engager voir cette comedie qu on essaye de nous faire avalait bref voir la honte du foot en RIM .
mal organiser l entrainnement ne produirra rein du tout et rien sauf des defaites comme les autres defaites subits par nos represantans;
seul feily sur le bang de touche m a marquer lui qui reve d avoir une grande equipe pour la mauritanie;pour pouvoir appliquer son du journalisme.
merci antar et merci encore.
et qu allah le tout puissant puisse te dnné des vrais mourabitounes goul amin
ma foi il fallait voir comment est le foot en cette contrée;voir cet entrainneur sabotteur que la ffrim a engager voir cette comedie qu on essaye de nous faire avalait bref voir la honte du foot en RIM .
mal organiser l entrainnement ne produirra rein du tout et rien sauf des defaites comme les autres defaites subits par nos represantans;
seul feily sur le bang de touche m a marquer lui qui reve d avoir une grande equipe pour la mauritanie;pour pouvoir appliquer son du journalisme.
merci antar et merci encore.
et qu allah le tout puissant puisse te dnné des vrais mourabitounes goul amin
mardi 8 avril 2008
INSIDIEUSE DERIVE DE LA MAURITANIE VERS LE WAHHABISME
Présenté devant le juge d’instruction, le jeune prévenu Sidi Ould Sidina, co-auteur présumé du meurtre de touristes français en Mauritanie, le 24 décembre 2007, réussit, le 2 avril 2008, à se débattre, sauter de l’enceinte du Palais de justice et échapper ainsi à ses gardiens. L’ «évasion», en compagnie de l’un de ses cousins agent de police, s’est déroulée en plein jour, à Nouakchott.
Ould Sidina - déjà jugé et libéré lors d’un procès pour des faits similaires - et son complice de lointaine origine française Ould Chabarnoux, étaient détenus à la prison de Dar Naïm, au nord de la capitale. Situé sur un terrain vague, à découvert entre deux chaines dunaires, le lieu se trouve sous la surveillance d’une unité de la garde nationale, composée de 3 éléments assis, dépenaillés, au sol, dans une tente militaire, à 200 mètres de l’entrée. Ensuite, juste devant le portail, un poste de garde de deux personne officie devant une guérite en carton-pâte ; il vérifie, une seconde fois, l’identité des visiteurs. Passent, par là, en contrepartie de cadeaux et de bakchich, des colis de cigarettes, d’aliments, de journaux, d’articles de toilette et toute sorte d’objets dont les prisonniers solliciteraient l’usage.
La prison de Dar Naïm abrite les principaux trafiquants de drogue encore détenus et l’ensemble des prévenus islamistes. Elle n’offre, pour l’instant, aucune des garanties de sécurité requises par la qualité des "locataires".
Le lendemain, 4 avril en milieu de journée, les forces de l’ordre encerclent le quartier historique de Nouakchott, dénommé Ksar; elles y installent des barrages filtrants et interceptent les véhicules afin de vérifier leur identité et celle des passagers. L’une des voitures, une Mercédès modèle 190 sombre franchit le cordon à toute allure; le conducteur mis en demeure de s’arrêter n’obtempère pas. S’ensuit une course-poursuite et des coups de feu tirés, par les policiers, sur les roues du véhicule suspect. Finalement, les occupants se rendent; parmi eux, l’on retrouve Ely Ould Beddy Ould Mohamed, une figure de notoriété parmi les groupes de jeunes salafistes, recherché depuis 2006. Les tirs, en plein jour dans les rues de la capitale ont accentué, au sein de la population, l’impression générale d’amateurisme et d’instabilité croissante, depuis l’attaque impunie de l’Ambassade d’Israël, par une poignée d’activistes toujours introuvables. Sur ce, L’Emir du Qatar s’empresse de quitter la capitale, sans protocole au salon d’honneur ni délégation d’accompagnement.
Pour l’instant, les premières sanctions frappent déjà les échelons subalternes tels le régisseur de la prison de Dar Naïm, le substitut du procureur général et le juge d’instruction. Or, compte tenu de la profondeur de l’influence ces milieux salafistes dans l’appareil d’Etat, notamment la justice, de telles mesures ne semblent pas de nature à convaincre l’opinion et les partenaires extérieurs, d’une réelle volonté de rupture et de réforme.
Au moment où des voix de plus en plus autorisées s’inquiètent de l’influence des salafistes sur l’appareil judiciaire de la Mauritanie, pays dont la législation pénale s’inspire littéralement de la Charia, d’autres signent confortent l’impression que la Mauritanie devient, au sens plein du terme, un Etat Islamique, sur le modèle du Wahhabisme, avatar qualitatif dans le processus d’évolution vers la théocratie.
Au terme de sa session, la Cour Pénale près le Tribunal de Kiffa, siégeant en première instance, a prononcé, le 24 février 2008, des peines cruelles et dégradantes, certes conformes aux prescriptions de notre norme mais en totale contradiction avec les engagements internationaux de la Mauritanie, lesquels priment, selon les standards du droit international ; les faits datent de quelques années déjà et aucun juge, sous la dictature du Colonel Ould Sid’Ahmed Taya, ne se serait risqué à un tel verdict. En voici le détail : 1/ Meurtres :- L’accusé Ahmedou Ould Rachid a été reconnu coupable ; les ayant droit de la victime lui ont accordé pardon, ainsi, est-il condamné à :
-1 an de prison ferme,-100 coups de fouet,-Paiement de dommages et intérêts- L’accusé Abderrahmane Ould Abdallahi : condamné à mort,- L’accusé Boubacar Fofana : acquitté,- L’accusé Mohamed Lemine Ould Saleck : non justiciable car mineur2/ Adultère, fornication, naissance d’un enfant naturel- L’accusée Bhaida Mint Walid : reconnue coupable de Zina dont la peine correspond à 80 coups de fouets mais jugée inapplicable pour cause de handicap mental. 3/ VolL’accusé Moustapha Ould Sidi Mohamed : reconnu coupable et condamné à :-rendre les biens subtilisés,-amputation de la main droite 4/ DiffamationL’accusé Mohamed Ramdane Ould Yaghoub dit Khouna : reconnu coupable et condamné à :-80 coups de fouet,-Paiement des dommages et intérêts Depuis quelques semaines à Nouakchott, la consommation d’alcool dans les restaurants et les débits de boisson est soumise à des contrôles stricts, en dépit de la tolérance dont jouissaient les vendeurs de ce produit prohibé. Deux magistrats d’obédience salafiste se sont illustrés par un zèle personnel à empêcher la vente des vins et autres spiritueux dans les lieux publics. Les juges n’ont jamais osé soulever avant l’avènement du régime civil en mars 2007. Leur empressent s’est accentué surtout depuis le début de l’année 2008. Ils procèdent ainsi : l’un d’eux, aux heures d’affluence, pénètre dans un restaurant, à l’improviste, muni d’une autorisation de perquisition qu’il s’auto attribue et signe ; il ordonne la cessation immédiate du service et se met à inspecter les tables, une à une, allant jusqu’à renifler les verres des clients, en détail, s’efforçant de vérifier, par l’odorat et l’œil, l’identité et la qualité du breuvage. Il faut rappeler que ces praticiens de la justice ne se font pas assister par des œnologues, ni des échansons, métiers introuvables en Mauritanie. De nombreux hôtes ont subi ces vexations et en protesté auprès de leurs ambassades ; parmi les victimes de ces intrusions, l’on compte une délégation de l’Union Européenne, dérangée, en plein dîner, au restaurant La Salamandre, à Nouakchott. Pourtant, en matière de délit alimentaire, les non-musulmans bénéficient, selon les préceptes de la Charia, d’une exemption de proscription. Au plus fort des inspections, l’incorruptible juge d’instruction Mohamed Ould Cheikh Sidiya se rendait lui-même sur les lieux, pour y faire prévaloir la bienséance. Il sévissait en connivence avec le Procureur de la République Ben Amar Ould Veten, limogé, depuis, pour d’autres motifs. A ce jour, les contrôles du genre se poursuivent, tandis que les restaurants, bars et boîtes de nuit visés rechignent à continuer de verser des pots-de-vin (c’est le cas de le dire) aux commissaires de police qui leur promettaient protection. Ils dénoncent, à la fois, le chantage des forces de l’ordre et l’inquisition judiciaire, source de désaffection par le chaland. Les boissons alcoolisées sont l’objet d’un trafic juteux auxquels se livrent des mauritaniens de « bonne famille » et des diplomates ; le produit, légalement importé par les ambassades, finit dans d’autres verres ; les hôtels bénéficient d’une licence implicite. Moins spectaculaire mais tout aussi révélateur, des hommes de loi pénètrent, de nuit, dans les petits hôtels et appartements locatifs de Nouakchott, pour y procéder au constat de liens adultères ou de fornication. Leurs agents rabatteurs de la police font subir des contrôles humiliants, aux couples installés, à des heures tardives, dans les véhicules en stationnement. En ces circonstances, un homme et une femme surpris ensemble, doivent protéger leurs honneur et sûreté, en s’acquittant d’un montant proportionnel au potentiel scandaleux. Là, encore, le zèle des magistrats prend source dans une acception moraliste et ultra répressive du sexe, axe obsessionnel dans le discours salafiste sur les mœurs et la vertu. Des sources concordantes assurent que le regain de vigilance des pouvoirs publics ne sert qu’à la surenchère du racket, au bénéfice de magistrats et de policiers. Ainsi, avec tous les problèmes concrets de la Mauritanie d’ici-bas, l’Etat prétend gérer l’après-vie de ses citoyens. L’objectif du retour à l’application de la Charia dans une société islamique à 99.9% dissimule bien des échecs, sur le mode de la diversion par contrefeu. Le soudain excès d’orthodoxie anachronique eût mieux été employé à exécuter les nombreuses lois contre l’assassinat collectif, la torture, l’expropriation à visée raciste, le vol du bien de la communauté, l’impunité de l’esclavage et le viol des jeunes filles sous couvert de mariage – d’ailleurs forcé. Le phénomène de la prohibition active, des condamnations à la peine capitale et aux châtiments inhumains, demeure inédit depuis la régression obscurantiste sous le Colonel Mohamed Khouna Ould Haïdallah (1980-1984) ; d’ailleurs, le pays ne compte toujours pas de juge au féminin ; pire, les mauritaniennes, au prétexte de leur infériorité, continuent à y subir, par le droit, des discriminations de témoignage devant les tribunaux, de divorce, de choix du conjoint, de successions, sans oublier leur exposition au gavage à l’excision, deux abus, devenus résiduels, il est vrai. Connu pour sa modération parce qu’issu d’une lignée maraboutique soufie, néanmoins Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le Président démocratiquement élu, multiplie les concessions aux groupes salafistes, leur accorde un portefeuille ministériel et va jusqu’à en recevoir les figures de proue, lors d’une audience officielle. Le retour au congé hebdomadaire du vendredi et l’érection d’une mosquée dans l’enceinte du Palais accentuent l’impression d’un surcroît de religiosité démonstrative dans la direction de la cité. Naguère, les mauritaniens priaient, à même le sol, sous le toit universel du firmament. Leurs croyances, encore mêlées de tribalisme, de fétiches et d’esclavage, tendaient au pragmatisme, d’où une certaine aptitude à la tolérance. Aujourd’hui, elles portent l’empreinte d’un nationalisme d’essence raciale ; s’y exprime, sur le mode du délit de faciès, une nouvelle tonalité de xénophobie qui cible surtout les juifs et les chrétiens, non sans amalgame à la géopolitique conflictuelle du Moyen Orient. Aujourd’hui, l’appareil judiciaire abrite le laboratoire le plus audacieux de cette tension graduelle au monisme. Des édiles d’une piété agressive, toutefois véreux, féodaux de mentalité, porteurs d’une idéologie de l’inégalité par la naissance et la foi, y amplifient leur influence, au détriment de la paix dans le pays et des Etats voisins. Contre rétribution, ils vendent le verdict, exonèrent, de sanction, les auteurs d’esclavage, voire s’empressent de faire libérer les trafiquants de drogue et des terroristes, même pris en flagrant délit. Au-delà de l’indispensable clarification du rapport de la religion au pouvoir temporel en Mauritanie, il s’agit, ici, d’une affaire de sécurité régionale autant que de stabilité locale. En vertu de notre rôle d’association de la société civile, nous sonnons l’alarme. Oui, la Mauritanie de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi se trouve, par le double effet de la négligence et de l’impunité, sous influence d’un islamisme rampant. Grâce à sa discrétion, le phénomène s’amplifie à l’abri des regards et de la plus élémentaire prévention.
Conscience et Résistance
Nouakchott, le 4 avril 2008
Ould Sidina - déjà jugé et libéré lors d’un procès pour des faits similaires - et son complice de lointaine origine française Ould Chabarnoux, étaient détenus à la prison de Dar Naïm, au nord de la capitale. Situé sur un terrain vague, à découvert entre deux chaines dunaires, le lieu se trouve sous la surveillance d’une unité de la garde nationale, composée de 3 éléments assis, dépenaillés, au sol, dans une tente militaire, à 200 mètres de l’entrée. Ensuite, juste devant le portail, un poste de garde de deux personne officie devant une guérite en carton-pâte ; il vérifie, une seconde fois, l’identité des visiteurs. Passent, par là, en contrepartie de cadeaux et de bakchich, des colis de cigarettes, d’aliments, de journaux, d’articles de toilette et toute sorte d’objets dont les prisonniers solliciteraient l’usage.
La prison de Dar Naïm abrite les principaux trafiquants de drogue encore détenus et l’ensemble des prévenus islamistes. Elle n’offre, pour l’instant, aucune des garanties de sécurité requises par la qualité des "locataires".
Le lendemain, 4 avril en milieu de journée, les forces de l’ordre encerclent le quartier historique de Nouakchott, dénommé Ksar; elles y installent des barrages filtrants et interceptent les véhicules afin de vérifier leur identité et celle des passagers. L’une des voitures, une Mercédès modèle 190 sombre franchit le cordon à toute allure; le conducteur mis en demeure de s’arrêter n’obtempère pas. S’ensuit une course-poursuite et des coups de feu tirés, par les policiers, sur les roues du véhicule suspect. Finalement, les occupants se rendent; parmi eux, l’on retrouve Ely Ould Beddy Ould Mohamed, une figure de notoriété parmi les groupes de jeunes salafistes, recherché depuis 2006. Les tirs, en plein jour dans les rues de la capitale ont accentué, au sein de la population, l’impression générale d’amateurisme et d’instabilité croissante, depuis l’attaque impunie de l’Ambassade d’Israël, par une poignée d’activistes toujours introuvables. Sur ce, L’Emir du Qatar s’empresse de quitter la capitale, sans protocole au salon d’honneur ni délégation d’accompagnement.
Pour l’instant, les premières sanctions frappent déjà les échelons subalternes tels le régisseur de la prison de Dar Naïm, le substitut du procureur général et le juge d’instruction. Or, compte tenu de la profondeur de l’influence ces milieux salafistes dans l’appareil d’Etat, notamment la justice, de telles mesures ne semblent pas de nature à convaincre l’opinion et les partenaires extérieurs, d’une réelle volonté de rupture et de réforme.
Au moment où des voix de plus en plus autorisées s’inquiètent de l’influence des salafistes sur l’appareil judiciaire de la Mauritanie, pays dont la législation pénale s’inspire littéralement de la Charia, d’autres signent confortent l’impression que la Mauritanie devient, au sens plein du terme, un Etat Islamique, sur le modèle du Wahhabisme, avatar qualitatif dans le processus d’évolution vers la théocratie.
Au terme de sa session, la Cour Pénale près le Tribunal de Kiffa, siégeant en première instance, a prononcé, le 24 février 2008, des peines cruelles et dégradantes, certes conformes aux prescriptions de notre norme mais en totale contradiction avec les engagements internationaux de la Mauritanie, lesquels priment, selon les standards du droit international ; les faits datent de quelques années déjà et aucun juge, sous la dictature du Colonel Ould Sid’Ahmed Taya, ne se serait risqué à un tel verdict. En voici le détail : 1/ Meurtres :- L’accusé Ahmedou Ould Rachid a été reconnu coupable ; les ayant droit de la victime lui ont accordé pardon, ainsi, est-il condamné à :
-1 an de prison ferme,-100 coups de fouet,-Paiement de dommages et intérêts- L’accusé Abderrahmane Ould Abdallahi : condamné à mort,- L’accusé Boubacar Fofana : acquitté,- L’accusé Mohamed Lemine Ould Saleck : non justiciable car mineur2/ Adultère, fornication, naissance d’un enfant naturel- L’accusée Bhaida Mint Walid : reconnue coupable de Zina dont la peine correspond à 80 coups de fouets mais jugée inapplicable pour cause de handicap mental. 3/ VolL’accusé Moustapha Ould Sidi Mohamed : reconnu coupable et condamné à :-rendre les biens subtilisés,-amputation de la main droite 4/ DiffamationL’accusé Mohamed Ramdane Ould Yaghoub dit Khouna : reconnu coupable et condamné à :-80 coups de fouet,-Paiement des dommages et intérêts Depuis quelques semaines à Nouakchott, la consommation d’alcool dans les restaurants et les débits de boisson est soumise à des contrôles stricts, en dépit de la tolérance dont jouissaient les vendeurs de ce produit prohibé. Deux magistrats d’obédience salafiste se sont illustrés par un zèle personnel à empêcher la vente des vins et autres spiritueux dans les lieux publics. Les juges n’ont jamais osé soulever avant l’avènement du régime civil en mars 2007. Leur empressent s’est accentué surtout depuis le début de l’année 2008. Ils procèdent ainsi : l’un d’eux, aux heures d’affluence, pénètre dans un restaurant, à l’improviste, muni d’une autorisation de perquisition qu’il s’auto attribue et signe ; il ordonne la cessation immédiate du service et se met à inspecter les tables, une à une, allant jusqu’à renifler les verres des clients, en détail, s’efforçant de vérifier, par l’odorat et l’œil, l’identité et la qualité du breuvage. Il faut rappeler que ces praticiens de la justice ne se font pas assister par des œnologues, ni des échansons, métiers introuvables en Mauritanie. De nombreux hôtes ont subi ces vexations et en protesté auprès de leurs ambassades ; parmi les victimes de ces intrusions, l’on compte une délégation de l’Union Européenne, dérangée, en plein dîner, au restaurant La Salamandre, à Nouakchott. Pourtant, en matière de délit alimentaire, les non-musulmans bénéficient, selon les préceptes de la Charia, d’une exemption de proscription. Au plus fort des inspections, l’incorruptible juge d’instruction Mohamed Ould Cheikh Sidiya se rendait lui-même sur les lieux, pour y faire prévaloir la bienséance. Il sévissait en connivence avec le Procureur de la République Ben Amar Ould Veten, limogé, depuis, pour d’autres motifs. A ce jour, les contrôles du genre se poursuivent, tandis que les restaurants, bars et boîtes de nuit visés rechignent à continuer de verser des pots-de-vin (c’est le cas de le dire) aux commissaires de police qui leur promettaient protection. Ils dénoncent, à la fois, le chantage des forces de l’ordre et l’inquisition judiciaire, source de désaffection par le chaland. Les boissons alcoolisées sont l’objet d’un trafic juteux auxquels se livrent des mauritaniens de « bonne famille » et des diplomates ; le produit, légalement importé par les ambassades, finit dans d’autres verres ; les hôtels bénéficient d’une licence implicite. Moins spectaculaire mais tout aussi révélateur, des hommes de loi pénètrent, de nuit, dans les petits hôtels et appartements locatifs de Nouakchott, pour y procéder au constat de liens adultères ou de fornication. Leurs agents rabatteurs de la police font subir des contrôles humiliants, aux couples installés, à des heures tardives, dans les véhicules en stationnement. En ces circonstances, un homme et une femme surpris ensemble, doivent protéger leurs honneur et sûreté, en s’acquittant d’un montant proportionnel au potentiel scandaleux. Là, encore, le zèle des magistrats prend source dans une acception moraliste et ultra répressive du sexe, axe obsessionnel dans le discours salafiste sur les mœurs et la vertu. Des sources concordantes assurent que le regain de vigilance des pouvoirs publics ne sert qu’à la surenchère du racket, au bénéfice de magistrats et de policiers. Ainsi, avec tous les problèmes concrets de la Mauritanie d’ici-bas, l’Etat prétend gérer l’après-vie de ses citoyens. L’objectif du retour à l’application de la Charia dans une société islamique à 99.9% dissimule bien des échecs, sur le mode de la diversion par contrefeu. Le soudain excès d’orthodoxie anachronique eût mieux été employé à exécuter les nombreuses lois contre l’assassinat collectif, la torture, l’expropriation à visée raciste, le vol du bien de la communauté, l’impunité de l’esclavage et le viol des jeunes filles sous couvert de mariage – d’ailleurs forcé. Le phénomène de la prohibition active, des condamnations à la peine capitale et aux châtiments inhumains, demeure inédit depuis la régression obscurantiste sous le Colonel Mohamed Khouna Ould Haïdallah (1980-1984) ; d’ailleurs, le pays ne compte toujours pas de juge au féminin ; pire, les mauritaniennes, au prétexte de leur infériorité, continuent à y subir, par le droit, des discriminations de témoignage devant les tribunaux, de divorce, de choix du conjoint, de successions, sans oublier leur exposition au gavage à l’excision, deux abus, devenus résiduels, il est vrai. Connu pour sa modération parce qu’issu d’une lignée maraboutique soufie, néanmoins Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, le Président démocratiquement élu, multiplie les concessions aux groupes salafistes, leur accorde un portefeuille ministériel et va jusqu’à en recevoir les figures de proue, lors d’une audience officielle. Le retour au congé hebdomadaire du vendredi et l’érection d’une mosquée dans l’enceinte du Palais accentuent l’impression d’un surcroît de religiosité démonstrative dans la direction de la cité. Naguère, les mauritaniens priaient, à même le sol, sous le toit universel du firmament. Leurs croyances, encore mêlées de tribalisme, de fétiches et d’esclavage, tendaient au pragmatisme, d’où une certaine aptitude à la tolérance. Aujourd’hui, elles portent l’empreinte d’un nationalisme d’essence raciale ; s’y exprime, sur le mode du délit de faciès, une nouvelle tonalité de xénophobie qui cible surtout les juifs et les chrétiens, non sans amalgame à la géopolitique conflictuelle du Moyen Orient. Aujourd’hui, l’appareil judiciaire abrite le laboratoire le plus audacieux de cette tension graduelle au monisme. Des édiles d’une piété agressive, toutefois véreux, féodaux de mentalité, porteurs d’une idéologie de l’inégalité par la naissance et la foi, y amplifient leur influence, au détriment de la paix dans le pays et des Etats voisins. Contre rétribution, ils vendent le verdict, exonèrent, de sanction, les auteurs d’esclavage, voire s’empressent de faire libérer les trafiquants de drogue et des terroristes, même pris en flagrant délit. Au-delà de l’indispensable clarification du rapport de la religion au pouvoir temporel en Mauritanie, il s’agit, ici, d’une affaire de sécurité régionale autant que de stabilité locale. En vertu de notre rôle d’association de la société civile, nous sonnons l’alarme. Oui, la Mauritanie de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi se trouve, par le double effet de la négligence et de l’impunité, sous influence d’un islamisme rampant. Grâce à sa discrétion, le phénomène s’amplifie à l’abri des regards et de la plus élémentaire prévention.
Conscience et Résistance
Nouakchott, le 4 avril 2008
mercredi 27 février 2008
Elmalouma la princesse de la musique maure



grandit nourrie par les chansons de son père, Moktar Ould Meïddah. A l'adolescence, elle compose ses propres chansons dont les thèmes - inégalités, mariages forcés - déplaisent aux autorités de son pays. Pendant dix ans, il lui sera interdit de chanter librement. Rebelle et engagée, Malouma n'abandonnera jamais. Aujourd'hui, elle est toujours là avec la même conviction. «Nour», son nouvel album, propose la plus belle des facettes de la blueswoman, soit un chant lancinant et dépouillé cohabitant avec des instruments traditionnels, guitares électriques et beats dansants. Considérée comme une des plus grandes musiciennes et chanteuses de son pays, Malouma ne fait que commencer sa conquête des autres contrées. Celle qui s'est toujours souciée des autres a été nommée sénateur au sein du gouvernement mauritanien tout récemment. Un poste pour faire changer concrètement les choses.
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En Mauritanie, on la regarde avec méfiance. Femme mais star, sénatrice mais trublionne! Malouma a pour modèle Aretha Franklin et elle adore plus que tout le blues... Elle se rit d'ailleurs des distances atlantiques, si bien que l'on croit parfois se retrouver dans une petite église de Harlem, un dimanche matin, ou alors dans le désert où elle lance imprécations et prières en direction d'un ciel dont elle semble craindre qu'il ne soit sourd. Malouma chante en arabe les inégalités de l'amour, l'injustice; ses musiciens, dont un guitariste blanc qui fait tache (pardon!), ne sont pas avares de décibels. Quant à ses deux choristes, fringuées comme des bonbons, elles exécutent soudain une danse du feu dont on se doute bien qu'elle provoque des débuts d'incendie dans la mâle assistance.Mais quand Malouma se rappelle les secrets chuchotés de ses mères, et que tombe le voile d'un bleu diaphane de ses atours compliqués, c'est d'une très altière beauté qu'elle nous apparaît soudain.
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«Je suis venue à la politique par hasard. Mais, j'ai toujours voulu le changement aussi bien social qu'en musique», raconte Malouma, chanteuse de Mauritanie où elle a été élue sénatrice et a connu des années de bannissement musical dans un Etat secoué par les putschs militaires. Elle publie ce nouvel album chez son label de prédilection, émanation discographique du célèbre festival Musiques métisses d'Angoulême. Il s'agit cette fois d'un chant lancinant, plus dépouillé, à la simplicité raffinée. Des compositions limpides où l'on retrouve quelques invités de marque, Bojan Z, Smadj de DuOud ou Loy Ehrlich du Hadouk Trio. Elle chante des textes de paix déclamés comme des prières qui prennent le temps d'installer une ambiance de contemplation charmeuse. La plupart des instruments sont modernes, du xénophone de Bojan, de la guitare de Pierre Fruchardà la batterie de Laurent Robin. Parfois, la musique prend des allures farouches avec les percussions qui soulignent l'élégance d'une tradition reconnue comme l'une des plus sophistiquées au monde.
source:liberation/le matin
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En Mauritanie, on la regarde avec méfiance. Femme mais star, sénatrice mais trublionne! Malouma a pour modèle Aretha Franklin et elle adore plus que tout le blues... Elle se rit d'ailleurs des distances atlantiques, si bien que l'on croit parfois se retrouver dans une petite église de Harlem, un dimanche matin, ou alors dans le désert où elle lance imprécations et prières en direction d'un ciel dont elle semble craindre qu'il ne soit sourd. Malouma chante en arabe les inégalités de l'amour, l'injustice; ses musiciens, dont un guitariste blanc qui fait tache (pardon!), ne sont pas avares de décibels. Quant à ses deux choristes, fringuées comme des bonbons, elles exécutent soudain une danse du feu dont on se doute bien qu'elle provoque des débuts d'incendie dans la mâle assistance.Mais quand Malouma se rappelle les secrets chuchotés de ses mères, et que tombe le voile d'un bleu diaphane de ses atours compliqués, c'est d'une très altière beauté qu'elle nous apparaît soudain.
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«Je suis venue à la politique par hasard. Mais, j'ai toujours voulu le changement aussi bien social qu'en musique», raconte Malouma, chanteuse de Mauritanie où elle a été élue sénatrice et a connu des années de bannissement musical dans un Etat secoué par les putschs militaires. Elle publie ce nouvel album chez son label de prédilection, émanation discographique du célèbre festival Musiques métisses d'Angoulême. Il s'agit cette fois d'un chant lancinant, plus dépouillé, à la simplicité raffinée. Des compositions limpides où l'on retrouve quelques invités de marque, Bojan Z, Smadj de DuOud ou Loy Ehrlich du Hadouk Trio. Elle chante des textes de paix déclamés comme des prières qui prennent le temps d'installer une ambiance de contemplation charmeuse. La plupart des instruments sont modernes, du xénophone de Bojan, de la guitare de Pierre Fruchardà la batterie de Laurent Robin. Parfois, la musique prend des allures farouches avec les percussions qui soulignent l'élégance d'une tradition reconnue comme l'une des plus sophistiquées au monde.
source:liberation/le matin
lundi 25 février 2008
Ould Téguédi partira pour la JSK?

Dans l’une de nos précédentes éditions, nous avions évoqué l’intérêt que porte la JSK pour les trois joueurs saïdis, Cheikh Hamidi, Mohamed Seguer et Ahmed Ould Téguédi. Jusqu’ici, il n’y a rien de nouveau à part que depuis, le club kabyle a fait de cette opération une priorité, notamment en ce qui concerne le Mauritanien Ould Téguédi. Selon nos informations, le président de JSK est sous le charme de cet élément qui ne cesse de faire sensation en championnat sous le maillot du MCS. Ses buts spectaculaires, le dernier en date face à l’USMBA à l’occasion des 16es de finale de la Coupe d’Algérie, font parler d’eux, par la même occasion, ils ne font que faire attirer les feux des projecteurs sur cet élément. Toutefois, il y a deux problèmes. Le premier est que, contrairement à ses deux coéquipiers, le joueur est sous contrat avec le MCS. La JSK devra donc négocier avec le club de Saïda. Le deuxième est que la JSK, qui compte trois étrangers dans son effectif, devra se séparer de l’un d’eux s’il le transfert de Téguédi est conclu. On imagine mal la JSK se séparer de Demba et Coulibaly, deux éléments confirmés à leur poste. Il reste le cas Wassiou. Celui-ci pourrait donc faire partie de cette transaction.
LEBUTEUR
vendredi 22 février 2008
جلبت لنا العار يا استاذ

مساهمة ديدي ولد السالك في " قضيته الليلة" بعد نشرة الحادية عشرة بقناة الجزيرة من الرباط مساء الاحد الثامن عشر من فبراير الجاري، جلبت لنا عارا كبيرا وخاصة ماكرره الاستاذ اكثر من مرة حول المغرب كعمق لموريتانيا واهمية ذلك بالنسبة للعديد من المثقفين الموريتانيين، وأن موريتانيا فرع لجذر في المغرب.
- كنت سأعذر الأستاذ وأطبق المثل: ترك السفيه بلا جواب, لولا وقوعي اليوم على راى وزيرة الثقافة الصحراوية السيدة خديجة حمدي على أستاذنا المخجل .
-وعند قرائتي له إنفلتت من عيناي الدموع ومن داخلي إنطلقت التنهدات.. .
-ليتك مت قبل تلك اللحظات,ليتك مقطوع اللسان يا ديدي, يا من أخجلتنا بإبعادنا ونكراننا لجزء منا .
أخترت لك عزيزي الزائر مقتطفات متفرقة من رد إمرة بسيطة علىأستاذ جامعي
- كنت سأعذر الأستاذ وأطبق المثل: ترك السفيه بلا جواب, لولا وقوعي اليوم على راى وزيرة الثقافة الصحراوية السيدة خديجة حمدي على أستاذنا المخجل .
-وعند قرائتي له إنفلتت من عيناي الدموع ومن داخلي إنطلقت التنهدات.. .
-ليتك مت قبل تلك اللحظات,ليتك مقطوع اللسان يا ديدي, يا من أخجلتنا بإبعادنا ونكراننا لجزء منا .
أخترت لك عزيزي الزائر مقتطفات متفرقة من رد إمرة بسيطة علىأستاذ جامعي
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اذا كان العمق بالمفهوم الحضاري والتاريخي بكل معطياته وتجلياته الانسانية والاجتماعية والثقافية، فهنا وليسمح لي الاستاذ الكريم، أن أقول أنني اتالم كامراة من " البيظان" لذلك حقا. فنحن ابناء المغرب العربي بل وحتى الوطن العربي الممتد من المحيط الى الخليج، نؤمن باننا من بعض وان كل واحد منا هو امتداد للاخر وانه عمقه بكل المفاهيم التي تفرضها الارض والدين واللغة وكل مقاييس الانتماء القومي الرائع، الا انني اؤمن ان عمق موريتانيا الاول هو في الصحراء الغربية وان عمق هذه الاخيرة الاول في موريتانيا قبل غيرها.فانا ياسيدي، تتحرك مجاميعي الروحية عند ما أرى "ملحفة او دراعة" قبل ان اتاثر "بجلابية او طاقية او شربيل". واطرب لفن "ديمي" او "علية" او "سكتو" "سيداتي" او "سدوم" او "الشيخ"، قبل ان اطرب لفرقة مغربية من "زيان" او "سوس" واتابع رقص احدى الفرق التقليدية من الحوض" او"اطار" قبل ان اتابع" الحاجة تيحيحيت" او غيرها رغم جمال الفن المغربي واصالته العربية والامازيغية.
وانا – رغم شغفي الجنوني بالشعر العربي من معلقات عكاظ الى تلاوينه الجميلة ومضامينه المتعددة من محمود درويش الى السياب الى نزار قباني الى احمد مطر وغيرهم، يستحوذ علي الشاعر ولد عبدالقادر عندما يقول:في الجماهير تكمن المعجزات ......الخ ويجعلني المرحوم "بوكي" بحكايته على اوتار تيدينت مجنونة اتجول بين ربوع ارضكم الطيبة واطرق ابواب تاريخ يحكي عظمة اماراتكم المتواصلة المليئة بالخير الوافر والمقدسة لمثل الجهاد والجوار. ويجعلني فطاحل الشعر الموريتاني العربي والحساني اتفحص الاسماء في قائمة شنڤيط الممتدة تحت عنوان ارض المليون شاعر فاتابعهم في منابر الشعر العربي لاحاول الانفلات بزغاريد امراة عربية يهزها الادراك اللاشعوري بتاثير الكلمات.فلا اظن ياسيدي ان أي موريتاني مهما كانت سعة ثقافته وشمولية نظرته يستطيع ان يحس بالمغرب .كعمق بهذه المفاهيم.
علينا ان نعي جميعا وبمنطق الانتماء حقا ومنطق المصالح ايضا اننا الاولى ببعضنا البعض، وليس من منظور شوفيني للبيظان" كنقطة مشوهة في "جلد ثور"، بل من منطلق اصيل يجعلنا قادرين على ان نكون قوة يفرحها شيء واحد، ويطربها شيء واحد، ويبكيها شيء واحد، وتجمعها "الحسانية" "بتحدادها" الذكي وابعادها السيكولوجية الضاربة في اعماقنا نحن فقط. هذه القوة المؤمنة بعروبتها واسلامها، وثقافتها المؤسسة على التسامح والكرم والشجاعة تكون- بحق- لبنة هامة في أي مشروع مغاربي او قومي بمفهوم اشمل، على شرط ان لايرى فيه الآخرون "لحويط لقصير" للعبور نحو مصالحهم التي يجعلونها فوق كل اعتبار. في الاخير، تحياتي للاستاذ الكريم، ولكل المثقفين والمثقفات بموريتانيا التي نحبها اكثر مما نحب .انفسنا .ونحترمها لاننا بذلك نحترم انفسنا وعمقنا بكل صراحةعلينا ان نعي جميعا وبمنطق الانتماء حقا ومنطق المصالح ايضا اننا الاولى ببعضنا البعض، وليس من منظور شوفيني للبيظان" كنقطة مشوهة في "جلد ثور"، بل من منطلق اصيل يجعلنا قادرين على ان نكون قوة يفرحها شيء واحد، ويطربها شيء واحد، ويبكيها شيء واحد، وتجمعها "الحسانية" "بتحدادها" الذكي وابعادها السيكولوجية الضاربة في اعماقنا نحن فقط. هذه القوة المؤمنة بعروبتها واسلامها، وثقافتها المؤسسة على التسامح والكرم والشجاعة تكون- بحق- لبنة هامة في أي مشروع مغاربي او قومي بمفهوم اشمل، على شرط ان لايرى فيه الآخرون "لحويط لقصير" للعبور نحو مصالحهم التي يجعلونها فوق كل اعتبار. في الاخير، تحياتي للاستاذ الكريم، ولكل المثقفين والمثقفات بموريتانيا التي نحبها اكثر مما نحب .انفسنا .ونحترمها لاننا بذلك نحترم انفسنا وعمقنا بكل صراحة
خديجة حمدي
upes_اتحاد الصحفيين والكتاب الصحراويين
اذا كان العمق بالمفهوم الحضاري والتاريخي بكل معطياته وتجلياته الانسانية والاجتماعية والثقافية، فهنا وليسمح لي الاستاذ الكريم، أن أقول أنني اتالم كامراة من " البيظان" لذلك حقا. فنحن ابناء المغرب العربي بل وحتى الوطن العربي الممتد من المحيط الى الخليج، نؤمن باننا من بعض وان كل واحد منا هو امتداد للاخر وانه عمقه بكل المفاهيم التي تفرضها الارض والدين واللغة وكل مقاييس الانتماء القومي الرائع، الا انني اؤمن ان عمق موريتانيا الاول هو في الصحراء الغربية وان عمق هذه الاخيرة الاول في موريتانيا قبل غيرها.فانا ياسيدي، تتحرك مجاميعي الروحية عند ما أرى "ملحفة او دراعة" قبل ان اتاثر "بجلابية او طاقية او شربيل". واطرب لفن "ديمي" او "علية" او "سكتو" "سيداتي" او "سدوم" او "الشيخ"، قبل ان اطرب لفرقة مغربية من "زيان" او "سوس" واتابع رقص احدى الفرق التقليدية من الحوض" او"اطار" قبل ان اتابع" الحاجة تيحيحيت" او غيرها رغم جمال الفن المغربي واصالته العربية والامازيغية.
وانا – رغم شغفي الجنوني بالشعر العربي من معلقات عكاظ الى تلاوينه الجميلة ومضامينه المتعددة من محمود درويش الى السياب الى نزار قباني الى احمد مطر وغيرهم، يستحوذ علي الشاعر ولد عبدالقادر عندما يقول:في الجماهير تكمن المعجزات ......الخ ويجعلني المرحوم "بوكي" بحكايته على اوتار تيدينت مجنونة اتجول بين ربوع ارضكم الطيبة واطرق ابواب تاريخ يحكي عظمة اماراتكم المتواصلة المليئة بالخير الوافر والمقدسة لمثل الجهاد والجوار. ويجعلني فطاحل الشعر الموريتاني العربي والحساني اتفحص الاسماء في قائمة شنڤيط الممتدة تحت عنوان ارض المليون شاعر فاتابعهم في منابر الشعر العربي لاحاول الانفلات بزغاريد امراة عربية يهزها الادراك اللاشعوري بتاثير الكلمات.فلا اظن ياسيدي ان أي موريتاني مهما كانت سعة ثقافته وشمولية نظرته يستطيع ان يحس بالمغرب .كعمق بهذه المفاهيم.
علينا ان نعي جميعا وبمنطق الانتماء حقا ومنطق المصالح ايضا اننا الاولى ببعضنا البعض، وليس من منظور شوفيني للبيظان" كنقطة مشوهة في "جلد ثور"، بل من منطلق اصيل يجعلنا قادرين على ان نكون قوة يفرحها شيء واحد، ويطربها شيء واحد، ويبكيها شيء واحد، وتجمعها "الحسانية" "بتحدادها" الذكي وابعادها السيكولوجية الضاربة في اعماقنا نحن فقط. هذه القوة المؤمنة بعروبتها واسلامها، وثقافتها المؤسسة على التسامح والكرم والشجاعة تكون- بحق- لبنة هامة في أي مشروع مغاربي او قومي بمفهوم اشمل، على شرط ان لايرى فيه الآخرون "لحويط لقصير" للعبور نحو مصالحهم التي يجعلونها فوق كل اعتبار. في الاخير، تحياتي للاستاذ الكريم، ولكل المثقفين والمثقفات بموريتانيا التي نحبها اكثر مما نحب .انفسنا .ونحترمها لاننا بذلك نحترم انفسنا وعمقنا بكل صراحةعلينا ان نعي جميعا وبمنطق الانتماء حقا ومنطق المصالح ايضا اننا الاولى ببعضنا البعض، وليس من منظور شوفيني للبيظان" كنقطة مشوهة في "جلد ثور"، بل من منطلق اصيل يجعلنا قادرين على ان نكون قوة يفرحها شيء واحد، ويطربها شيء واحد، ويبكيها شيء واحد، وتجمعها "الحسانية" "بتحدادها" الذكي وابعادها السيكولوجية الضاربة في اعماقنا نحن فقط. هذه القوة المؤمنة بعروبتها واسلامها، وثقافتها المؤسسة على التسامح والكرم والشجاعة تكون- بحق- لبنة هامة في أي مشروع مغاربي او قومي بمفهوم اشمل، على شرط ان لايرى فيه الآخرون "لحويط لقصير" للعبور نحو مصالحهم التي يجعلونها فوق كل اعتبار. في الاخير، تحياتي للاستاذ الكريم، ولكل المثقفين والمثقفات بموريتانيا التي نحبها اكثر مما نحب .انفسنا .ونحترمها لاننا بذلك نحترم انفسنا وعمقنا بكل صراحة
خديجة حمدي
upes_اتحاد الصحفيين والكتاب الصحراويين
jeudi 21 février 2008
blessé dans ma fierté


C’est la mort dans l’âme et une honte au cœur que je me résous à partager et à dénoncer ce que je viens de voir au Dubaï au Émirat Arabe. Que mes frères m’excusent pour mon français approximatif.
Je suis un mauritanien vivant en Arabie Saoudite. Il y’a deux semaines je me suis déplacé au Dubaï sur l’invitation d’un compatriote mauritanien y vivant. Je savais que cette ville est la plus ouverte du golfe persique et même la plus libertine. Je savais aussi que Dubaï est la plaque tournante de la prostitution avec le Liban dans le région. La prostitution y est même légalisée à demi mots mais ce que je ne savais pas en effet que dans cette boite à putes il y’aurait une mauritanienne !!!
Eh oui mes frères une mauritanienne. C’est par l’ami pakistanais de mon compatriote que j’ai su qu’il y’avait une mauritanienne Toutou qui vendait ses charmes.
Sonné par cette révélation, abattu par cette nouvelle, blessé dans ma fierté je décide avec le pakistanais et mon compatriote mauritanien d’aller voir de prés cette mauritanienne hors du commun. Cette espèce rare qui à visage découvert commercialise ce qu’elle a de plus intime et de plus cher.
Nous nous dirigeons avec le pakistanais vers Cheikh Zaed Road la principale artère de la ville pour déboucher sur Al Dhiyafa Road. C’est dans les rues d’Al Hudaba que nous nous dirigeons premièrement. Moi toujours stresser voir apeurer même de tomber sur une consœur prostitué. Croyez moi c’est un moment de panique. On accepte le mal quand il ne nous touche pas mais quand c’est nous même qui le vivons la chose est autre. Le pakistanais nous amène dans un endroit où il y avait des filles russes, marocaine, philippines bref un échantillon de filles qui vous souriaient et même s’approchaient de vous. Moi je ne voyais même pas ces femmes. Visiblement notre pakistanais était connu dans ce lieu. Puisqu’il parlait, souriait avec des filles. Quelque temps après il revient avec une fille du nom de Safi algérienne qui nous confirme l’existence de Toutou. Je lui demande si le vrai nom de la mauritanienne est Toutou. Toutou n’était pas sur place mais nous confirme Safi l’algérienne qu’on peut la trouver à Century Plaza à l’ouest de Dubaï. Mon compatriote voulait qu’on laisse tomber mais la curiosité et même une étrange sensation m’habitait. Alors j’ai insisté.
C’est aux environs de Century Plaza que nous allons tomber sur notre cousine qui allait embarquer avec un chinois. Elle reconnu Wail le pakistanais et lui fait signe. A son tour Wail lui fait signe d’attendre alors qu’elle partait avec le chinois. Nul doute que cette fille est une pure mauritanienne. Comme on dit on se reconnait. Lorsque Wail lui dit que des mauritaniens voulaient la voir elle fronça le visage et jeta à Wail un regard incendiaire en lui demandant en anglais pourquoi. Elle lui dit ne pas avoir le temps de nous parler. Je lui crie en hassanya Toutou attend moi. Elle se retourne, hésite puis accélère le pas. Tout en rejoignant le chinois elle lança qu’elle n’est pas mauritanienne mais Sahraouiya. Alors qu’elle avait dit à Wail qu’elle est mauritanienne et l’algérienne nous à confirmée qu’elle est mauritanienne.
Je demande aux mauritaniennes qui viennent dans les pays du golfe de garder leur dignité et surtout qu’ici on peut gagner sa vie sans être obliger de vendre ses charmes. De plus en plus nous parviens à l’oreille des faits divers à Dubaï et en Arabie Saoudite où j’habite des histoires où les femmes mauritaniennes sont les actrices.
Béchir Ould Nava
Source: mauritaniscopique
Je suis un mauritanien vivant en Arabie Saoudite. Il y’a deux semaines je me suis déplacé au Dubaï sur l’invitation d’un compatriote mauritanien y vivant. Je savais que cette ville est la plus ouverte du golfe persique et même la plus libertine. Je savais aussi que Dubaï est la plaque tournante de la prostitution avec le Liban dans le région. La prostitution y est même légalisée à demi mots mais ce que je ne savais pas en effet que dans cette boite à putes il y’aurait une mauritanienne !!!
Eh oui mes frères une mauritanienne. C’est par l’ami pakistanais de mon compatriote que j’ai su qu’il y’avait une mauritanienne Toutou qui vendait ses charmes.
Sonné par cette révélation, abattu par cette nouvelle, blessé dans ma fierté je décide avec le pakistanais et mon compatriote mauritanien d’aller voir de prés cette mauritanienne hors du commun. Cette espèce rare qui à visage découvert commercialise ce qu’elle a de plus intime et de plus cher.
Nous nous dirigeons avec le pakistanais vers Cheikh Zaed Road la principale artère de la ville pour déboucher sur Al Dhiyafa Road. C’est dans les rues d’Al Hudaba que nous nous dirigeons premièrement. Moi toujours stresser voir apeurer même de tomber sur une consœur prostitué. Croyez moi c’est un moment de panique. On accepte le mal quand il ne nous touche pas mais quand c’est nous même qui le vivons la chose est autre. Le pakistanais nous amène dans un endroit où il y avait des filles russes, marocaine, philippines bref un échantillon de filles qui vous souriaient et même s’approchaient de vous. Moi je ne voyais même pas ces femmes. Visiblement notre pakistanais était connu dans ce lieu. Puisqu’il parlait, souriait avec des filles. Quelque temps après il revient avec une fille du nom de Safi algérienne qui nous confirme l’existence de Toutou. Je lui demande si le vrai nom de la mauritanienne est Toutou. Toutou n’était pas sur place mais nous confirme Safi l’algérienne qu’on peut la trouver à Century Plaza à l’ouest de Dubaï. Mon compatriote voulait qu’on laisse tomber mais la curiosité et même une étrange sensation m’habitait. Alors j’ai insisté.
C’est aux environs de Century Plaza que nous allons tomber sur notre cousine qui allait embarquer avec un chinois. Elle reconnu Wail le pakistanais et lui fait signe. A son tour Wail lui fait signe d’attendre alors qu’elle partait avec le chinois. Nul doute que cette fille est une pure mauritanienne. Comme on dit on se reconnait. Lorsque Wail lui dit que des mauritaniens voulaient la voir elle fronça le visage et jeta à Wail un regard incendiaire en lui demandant en anglais pourquoi. Elle lui dit ne pas avoir le temps de nous parler. Je lui crie en hassanya Toutou attend moi. Elle se retourne, hésite puis accélère le pas. Tout en rejoignant le chinois elle lança qu’elle n’est pas mauritanienne mais Sahraouiya. Alors qu’elle avait dit à Wail qu’elle est mauritanienne et l’algérienne nous à confirmée qu’elle est mauritanienne.
Je demande aux mauritaniennes qui viennent dans les pays du golfe de garder leur dignité et surtout qu’ici on peut gagner sa vie sans être obliger de vendre ses charmes. De plus en plus nous parviens à l’oreille des faits divers à Dubaï et en Arabie Saoudite où j’habite des histoires où les femmes mauritaniennes sont les actrices.
Béchir Ould Nava
Source: mauritaniscopique
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